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Vaine cabale contre Christian Adovèlandé : Quand la « béninoiserie » reprend de plus bel

Depuis quelques semaines, des néo-télécommandes tapis dans l’ombre tirent sur les ficelles et même le diable par la queue. Lorgnant le poste de Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), ils commanditent des publications, montages grossiers, grotesques et fallacieux qui sont placardés à la une de certains canards béninois dans le seul dessein de déstabiliser un homme. Leur cible : l’intraitable Chistian Adovèlandé dont la rigueur, la compétence, la perspicacité et la sagacité engendrent inimitiés, jaloux et envieux.

On croyait révolue cette époque où le lynchage et le matraquage journalistiques de paisibles, honnêtes et compétents citoyens béninois étaient la tasse de thé d’une certaine presse. Mais hélas, ces derniers ont repris depuis peu du service, très certainement manipulés par ceux qui, comme ils l’écrivent eux-mêmes « attendent de remplacer » avec impatience Christian Adovèlandé à la tête de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Ayant vraisemblablement échoué à abattre l’homme par de  basses manœuvres inavouées, ils ont choisi de recourir à des pratiques dignes d’époques moyenâgeuses. Ils étalent désormais sur la place publique cet esprit de dénigrement et de nivèlement que beaucoup appellent « béninoiserie ».  Est-on forcement obligé de trainer le nom des éminences grises dans la boue et salir leur réputation pour leur arracher leur poste et se faire une place au soleil ? Seuls ses pseudo-néo-télécommandes pourront répondre à la question.

C’est en cela que l’on comprend davantage l’écrivain et homme politique ivoirien Paul Akoto Yao quand il écrit dans son ouvrage « l’envol des tisserins » que « l’intérieur de l’homme est comme l’obscurité de la forêt noire. On ne peut guère deviner les desseins de ceux qui vivent avec nous. Alors, la réussite appelle nécessairement l’envie qui précède la haine ». Il ajoute, citant un vieux précepte : « il y a ceux qui vous détestent parce qu’ils ne font rien. Il y a ceux qui vous détestent parce qu’ils font le contraire de ce que vous faites ; il y a ceux qui vous détestent parce qu’ils font la même chose que vous et ne réussissent pas comme vous ». Les détracteurs du Président de la BOAD vont, à coup sûr, se reconnaitre dans l’une ou l’autre catégorie de personnes.

« Le tigre ne proclame pas sa tigritude » enseigne le très célèbre nigérian Wolé Soyinka, prix Nobel de littérature. Le Président de la BOAD, Christian Adovèlandé est un félin de pure race qui n’est nullement ébranlé par cette hideuse et haineuse campagne médiatique de sabotage de ses multiples efforts et  actions pour le rayonnement des pays de la sous-région et particulièrement, du Bénin.

Zek Adjitchè ALAFAÏ (Pour Le Sanctuaire du Messager, l’œil Républicain & Monde 24)

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