CultureSociété

Sillons étoilés : Le second recueil de poème de Père Armel Fakêyê qui jette un regard émerveillé sur la société

Prêtre de l’ordre franciscain des frères mineurs, père Armel Fakêye est un passionné de l’art poétique qu’il qualifie, à juste titre, comme la « fille aînée de la littérature ». Actuellement en formation en Italie, il vient d’y sortir son deuxième recueil de poème intitulé « Sillons étoilés », paru chez les éditions « Serena ».Dans cette œuvre, l’auteur magnifie « le regard », regard émerveillé sur la société.

Décidément, les admirateurs et lecteurs de père Armel Fakêyê ne cesseront pas d’être éblouis par la verve poétique de ce dernier. Actuellement en formation en Italie, il vient de sortir dans ce pays, son second recueil de poème intitulé « Sillons étoilés » dont la première édition, on peut s’en douter, est en italien.

« Si ma première œuvre doit son éclosion et sa gestation à la célébration de la parole, parole drapée, et devenue révélation, dans le cours de mon vécu et dans l’accomplissement de ma vocation… C’est à l’aune du regard que s’émerveille la présente œuvre », affirme-t-il, tout de go, dans une introduction qu’il consacre à son nouvel ouvrage.

 « Le rêve, la conception et aujourd’hui la naissance de Sillons Etoilés sont la flamme du regard », ajoute-t-il. Il poursuit en déclarant que : « c’est le souffle du regard qui donne vie et existence à Sillons Etoilés. En parcourant « cette œuvre s’entrevoit la genèse d’un regard, ce regard d’un être fini vers un être fini et qui renvoie au mystère indicible et insondable du regard du Tout Autre. »

Pour lui, « Le langage du regard est la plus pure des poésies et la plus antiques des expressions du cœur, de l’émotion, de la personnalité et de la parole ». C’est donc pourquoi, « comme un guetteur du sens de la vie et du risque de l’émerveillement, je me laisse dompter par la candeur de la perception de ce qui advient au-delà d’un simple et inculte regard » déclare-t-il. Là, ne s’arrête pas sa magnificence du regard. On l’aura davantage compris lorsqu’il affirme que « le regard se veut quêteur du gout de la vie et de la saveur de son déploiement ».

En parcourant la magnifique introduction de l’œuvre, le lecteur ne pourra qu’avoir de l’eau à la bouche et plus encore, le lecteur francophone émettra le vœu que « Sillons étoilés » soit édité en français le plus tôt possible pour son plus grand bonheur.

Zeck Adjitchè ALAFAÏ

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page