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Tour de l’Afrique à vélo : L’image que garde Joerg Heierli du continent noir

Après plus d’un an et demi à faire du vélo en Afrique, le jeune Suisse Joerg Heierli est rétourné dans son pays. Il garde du continent africain une image émouvante bien loin des stériotypes et clichés souvent véhiculés en occident. Il l’avoue lui-même, cette randonnée sur le continent noir a été des plus enrichissantes. Lire l’intégralité de son post publié sur son profil facebook…

Après plus d’un an et demi à. vélo en Afrique, j’ai dû quitter ce continent. Et maintenant je pense à ce merveilleux moment de ma vie :
Je me souviens comment j’ai eu peur lors de ma première nuit à Tanger, entrant dans un monde complètement différent ne sachant pas où aller.
Je me souviens des marchés colorés et du son du muezzin dans les pays musulmans.
Je me souviens de toutes les fois où j’ai été invitée pour un couscous au Maroc et comment personne ne se souciait de ce que je ressemblais. J ‘ étais juste un ami.
Je me souviens de la cérémonie du thé, de l’amical des gens et de la façon dont j’ai toujours été traité comme un ami.


Je me souviens comment je jurais tout le temps, essayant de lutter contre le vent, quand j’ai traversé le Sahara.
Je me souviens à quel point il faisait froid, monter ce train de fer jusqu’au milieu du désert du Sahara.
Je me souviens des nomades et de leurs dromadaires où je pouvais passer la nuit car l’auberge était trop cher.


Je me souviens des robes colorées du Sénégal.
Je me souviens de la mendicité constante et d’appeler “homme blanc” quand j’étais en Afrique occidentale.
Je me souviens des ennuis que j’ai dû traverser la circulation à Dakar, Conakry et Monrovia.
Je me souviens à quel point j’étais surpris à quel point les gens hospitaliers où Je me souviens comment j’ai juste demandé un endroit pour lancer la tente, et plutôt eu un lit, une douche, un repas et comment je suis parti le matin en tant que partie de la famille.
Je me souviens à quel point c’est devenu ennuyeux de manger seulement du poisson et du riz et du foufou. Comment j’étais heureux quand au Ghana la nourriture s’est améliorée.
Je me souviens de la forêt sainte avec les singes saints au Ghana
Je me souviens de l’odeur du chocolat, chaque fois qu’un camion avec des beens de cacao m’a dépassé.


Je me souviens du sentiment effrayant mais intéressant que j’avais sur le marché Vodoo au Bénin.
Je me souviens comment les gens en même temps pourraient être très gentils et ennuyeux aussi.
Je me souviens de l’expression sur leurs visages chaque fois que je leur disais ce que je faisais sur mon vélo.
Je me souviens comment je pensais souvent avoir des ennuis le matin et le soir la vie était encore bonne.
Je me souviens de Blanca, une femme de 61 ans qui a cyclé l’Afrique toute seule.
Je me souviens comment j’ai appris à préparer manioc pour que ça dure des semaines.
Je me souviens des forêts de baobab en Angola, comment les gens ont commencé à sourire dès que je les ai salués
Je me souviens de l’énorme contraste entre pauvre et riche à Luanda.
Je me souviens d’être invité par les plus pauvres et les plus riches.


Je me souviens quand j’étais fatigué de voyager, mon équipement surtout cassé, si solitaire que j’ai commencé à chercher de la musique traditionnelle suisse sur Youtube.
Je me souviens à quel point le sentiment était génial comme mon ami a voyagé avec moi à travers la Namibie et le Botsuana.
Je me souviens de l’ennui du Kalahari et à quel point c’était génial d’avoir Pauline avec moi, et comme ça n’a jamais été ennuyeux avec elle.
Je me souviens des déserts de la Namibie, à quel point il faisait dur et chaud, la nourriture avait toujours du sable dedans et tout le matériel est tombé en panne.
Je me souviens de la nuit sous le ciel du désert, juste moi et Pauline, et comment le matin, la balade a été rejoint par oryx, zèbres et antilopes.


Je me souviens comment j’ai rencontré Alexandra et combien on s’est amusés tous les trois ensemble.
Je me souviens de Pauline souriant pendant que je jurais sur cette voie éternelle de sable pur.


Je me souviens de Cape Town qui se sentait irréel après un si longtemps en Afrique chaotique.
Je me souviens du sentiment de Victoire quand j’ai atteint le Cap Agulhas.
Je me souviens à quel point j’avais peur en Afrique du Sud pour le camp et comment j’ai toujours trouvé un endroit où dormir.


Je me souviens de toutes les choses en Afrique, plus d’histoires que je ne pourrai probablement jamais raconter.
Je me souviendrai de l’Afrique et je reviendrai

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