Culture

Retour des biens culturels africains dans leurs pays d’origine : Assoumana Malam Issa très engagé pour la noble cause

Assoumana Malam Issa, l’ancien ministre nigérien de la renaissance culturelle des arts et de la modernisation sociale a récemment présidé les travaux sur la promotion du retour des biens culturels africains dans leurs pays d’origine. Sa participation à cette rencontre de haut niveau, organisée par la commission de la CEDEAO en relation avec le gouvernement du Bénin et de nombreux autres partenaires, en tant que Président du comité régional de suivi, témoigne de son engagement, de son expertise et de son leadership au service des nobles idéaux de l’institution régionale et des pays qui la compose.

L’ancien ministre nigérien de la culture et porte-parole du gouvernement, Assoumana Malam Issa a dirigé, avec brio et maestria la première réunion du comité régional de suivi du plan d’action 2019-2023 de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur le retour des biens culturels à leurs pays d’origine, qui s’est tenue du 29 juin au 1er juillet 2021 à Cotonou.

Avec ses pairs qui ont placé toute leur confiance en lui pour son leadership et son sens pointu du management des ressources humaines, ils ont élaboré une feuille de route claire, précise et concise pour la mise en œuvre du plan d’actions sur le retour des biens culturels africains qui avaient été dérobés et emportés lors des conquêtes coloniales et qui se retrouvent aujourd’hui un peu partout en Europe en Amérique et dans les autres contrées du monde.

Durant ces trois jours, l’ensemble des participants ont réfléchi et peaufiné « la stratégie à développer pour amorcer ou renforcer les négociations auprès des pays détenteurs des biens culturels ». Ils ont également examiné « les mécanismes à mettre en œuvre pour restituer ce patrimoine » oh combien important dont la valeur culturelle, cultuelle, votive et spirituelle n’est plus à démontrer.

Ils ont aussi mis l’accent sur la nécessité pour les Etats « de conjuguer leurs efforts pour rendre effectif le retour des biens culturels aux pays africains ». La coopération, le partage d’expérience, l’entraide mutuelle et une harmonisation des mécanismes de négociations, contribueront selon eux, à l’atteinte des objectifs fixés. Ils ont souhaité que la CEDEAO et les Etats membres « fassent des progrès significatifs » dans la mise en œuvre du plan d’actions adopté.

Opportunités pour l’avenir

Il faut noter que « la restitution constitue une réelle opportunité pour l’avenir » des pays africains qui la réclame. Le ministre Béninois du tourisme, de la culture et des arts, Jean-Michel Abimbola, n’a d’ailleurs pas manqué de faire remarquer, lorsqu’il donnait le top pour le démarrage des travaux, que « la forte demande de restitution des biens culturels formulée par de nombreux pays africains, résulte de la volonté de nos pays, à faire du patrimoine culturel et par extension du tourisme, une filière créatrice de richesse et d’emplois ».

Il ajoute : « « la détermination pour la restitution des biens culturels est la manifestation d’un choix politique, celui de puiser dans notre mémoire quoique parfois douloureuse, les moyens d’assumer une responsabilité historique » avant de préciser que « les biens culturels objets de demande de restitution, sont le fruit du génie créateur de nos ancêtres et constituent des témoins d’un passé qu’il nous faut aujourd’hui aborder dans un esprit constructif et de façon décomplexée. Notre rapport avec l’histoire devra dès lors nous servir de tremplin pour marquer un tournant de la coopération au développement. »

Une chose est évidente, à Cotonou, à Niamey comme partout ailleurs, Assouma Malam Issa prouve à travers son expertise, son expérience, son leadership et son management, qu’il est une valeur sûre pour la réalisation des nobles idéaux que se sont fixés les Etats membres de la CEDEAO.

Zek Adjitchè ALAFAÏ

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